L’Ours dans l’objectif

L’Ours dans l’objectif

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DES EXPÉDITIONS PHOTOGRAPHIQUES LOIN DES CLICHÉS

Il est des voyages dont on ne revient jamais tout à fait tant l’intensité de leur souvenir ravive l’expérience vécue avec force… Entre immersion dans la vie sauvage, nature préservée et rencontres insolites, les expéditions photographiques animalières dans le Grand Nord Canadien sont précisément de ces voyages qui marquent à jamais les esprits.

Zoom sur deux voyages d’observation animalière infiniment nature dans le Nord du Canada.

Aujourd’hui, Looking for Charly met le focus sur 2 de ces expériences.

Mon premier est une incursion dans le territoire des légendaires grizzlys de la Colombie Britannique.

Mon deuxième est une plongée en eaux froides au royaume de l’ours blanc.

Mon tout est une édition estivale très limitée sur les traces de l’emblématique mammifère de l’Amérique du Nord (et attention, pas celui des dessins animés).

Et l’ours d’or est attribué à…

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UNE EXPÉDITION PHOTOGRAPHIQUE AU PLUS PRES DES OURS POLAIRES

AVEC MARIO CYR

Plonger avec les ours polaires (non, il ne s’agit d’une faute de frappe, vous avez bien lu…) avec l’un des plus grands spécialistes au monde de la prise de vue sous l’eau est ce que l’on appelle l’expérience d’une vie, ni plus, ni moins.

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C’est qui?

Véritable Spielberg des profondeurs océaniques, Mario Cyr capture les merveilles des eaux glaciales que s’arrachent le National Geographic et autres producteurs d’œuvres cinématographiques de renommée mondiale.

Pour BBC, Disney, Arte et Discovery Channel (pour ne citer qu’eux…), l’aventurier québécois a bravé la glace en quête des plus belles images de l’Arctique et de l’Antarctique jamais captées.

Si ces films parlent d’un monde que les moins de 20 ans ne pourront (sans doute) pas connaître (réchauffement climatique oblige…), ses conférences, elles, captivent leurs auditoires par la force du récit et le caractère hors-norme de ses expéditions.

Car pour immortaliser ces beautés sous-marines, l’explorateur émérite n’hésite pas à plonger, tête la première, pour s’offrir des face-à-face inédits avec les morses, les phoques, les bélugas, les ours polaires et les requins blancs. Du grand frisson… en version originale !

« Le savoir acquis au fil des années ne sert à rien si on ne le partage pas ». (Mario Cyr)

A noter: Mario est l’invité de Michel Druker dans Vivement dimanche le 14 avril prochain

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L’esprit du voyage

Accompagné par le plongeur vidéaste chevronné, vous campez sur les terres ancestrales des Inuits et naviguez à la recherche des morses, des narvals et des bélugas. Vous n’oubliez pas de saluer au passage les caribous radiants sous la lumière si particulière du Soleil de Minuit. Un peu plus loin les phoques curieux du parc national de Ukkusiksalik sortent la tête de l’eau, semblant poser exprès pour la photo. Jusqu’à ce qu’un mouvement attire votre attention à la surface de l’eau.… Serait-ce un ours polaire qui nage paisiblement ? Le moment parfait pour vous jeter à l’eau et côtoyer sa majesté de l’Arctique qui évolue en mouvements synchronisés dans son habitat naturel, à seulement quelques mètres de vous. Une expérience rare jusqu’alors vécue par seulement une poignée de voyageurs privilégiés…

Meilleur moment pour observer les ours polaires : entre le 15 juin et le 1er juillet.

Édition 2019 : nous contacter.

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UN VOYAGE PHOTO A LA RENCONTRE DES GRIZZLYS

AVEC DENIS PALANQUE

Alors que tout être humain (normalement constitué) tente par tous les moyens d’éviter de se retrouver face à face avec un grizzli, pour Denis Palanque, il en va autrement… Et pour cause, l’ours solitaire inspire le photographe solidaire qui accompagne votre voyage avec passion. 

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C’est qui?

Denis Palanque est photographe animalier, spécialisé dans la conservation, l’environnement et la science. 

Vous avez d’ailleurs probablement déjà vu ses photos, sans le savoir, à la une du National Geographic ou dans les reportages du magazine Terre Sauvage. Son double cursus de biologiste et photographe lui permet d’appréhender les sujets avec la sensibilité de l’artiste et la connaissance du scientifique.

Un mariage inédit qui fait de ce grand voyageur le guide idéal pour immortaliser votre rencontre avec les grizzlys. Tout au long du voyage, Denis Palenque partage son art et ses techniques de photographie animalière avec vous. Composition des images, équilibre des contrastes et connexions avec le sujet sont la clé pour des prises de vue émotionnelles et des clichés… loin des clichés !

“Nos projets photographiques ne doivent plus se contenter de transmettre un message ou une information emballés dans une composition plaisante. Nos photos doivent aussi inciter le spectateur à se poser des questions sur son rôle et sa relation à la nature.”

(Denis Palanque)

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L’esprit du voyage

Figé sur votre embarcation, au centre de la rivière Atnarko, vous jouez avec la distance focale, retenant votre souffle. Quand soudain l’imposante silhouette brune, dressée sur ses pattes bondit sur sa proie (non pas vous, un saumon !). L’impression de ne faire plus qu’un avec la nature vous envahit instantanément. Mais ce n’est pas une raison pour vous approcher de trop près de la mythique créature. Descendu de ses montagnes pour profiter de la remontée des saumons sauvages dans les cours d’eau du Parc de Tweedsmuir, le grizzli prend la pose malgré lui. La puissance redoutable de la nature émane de ses griffes habiles, de son regard à l’affût et de son pelage éclatant aux premières lueurs du crépuscule. Un choc esthétique pour le photographe confirmé comme pour l’amateur éclairé.

Meilleur moment pour observer les ours du Parc de Tweedsmuir : du 25 août au 15 octobre. 

Édition 2019 : nous contacter

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Glamping au sommet

Glamping au sommet

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UNE  EXPÉRIENCE DELUXE POUR SAVOURER LA VIE NOMADE

Alternative glamour au camping en plein air, le glamping plante désormais son camp de luxe au cœur du Ladakh… Une expérience pour savourer la vie nomade des explorateurs transhimalayens d’antan,

le confort en plus, la rudesse de l’Himalaya en moins…

A l’extrême nord de l’Inde, le Ladakh déploie des paysages époustouflants nimbés de mystères insondables et de drapeaux de prières dansant en osmose avec le vent. Posés au cœur des montagnes, deux camps nomades jouent de leurs charmes et de leurs différences pour faire vivre au voyageur une expérience ultime sur les sentiers inexplorés du toit du monde. En ces lieux, ou les repères spatio-temporels s’estompent, il n’est pas rare de se prendre pour un explorateur, un prince rajpute ou un riche lord anglais en quête d’aventures et de dépaysement. Lisez plutôt.

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Le Ladakh ? Oui mais autrement

Imaginez…

Un matin, vous émergez en douceur d’un grand lit à baldaquin au confort soyeux quand quelque-chose attire irrémédiablement votre être au-delà des parois rabattables de votre tente couleur de sable. Le son d’un gong lointain ? Le chant sourd d’un mantra sacré ? Une onde mystérieuse ? Mieux que ça. Rendu sur votre terrasse privative en bois de teck, vous comprenez… Face à vous, le monastère de Thiksey, juché sur son éperon rocheux, rend grâce à la culture ancestrale du Ladakh et aux cimes himalayennes qui défient impassiblement le bleu cobalt du ciel.

La vue, spectaculaire vous saisit d’emblée d’émoi. Et ce n’est que le début du voyage…

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La vallée de l’Indus en campement de luxe

Sur ces terres de l’ancienne route de la soie qui reliait le Cachemire à Kashgar, se cache un monde à part où l’expérience du voyage prend une autre dimension. Parcourant la haute vallée de l’Indus, perchées à 3500 mètres, le voyageur, étourdi par la pureté cristalline des paysages bascule dans un état de quasi apesanteur. Les journées s’écoulent entre explorations monastiques, randonnées pédestres, cérémonies bouddhiques, matchs de polo, rencontres villageoises et séances de rafting sur l’Indus…

Puis vient l’heure de succomber au repos. Votre cocon, perché sur les hauteurs du monde, s’ouvre alors à vous pour vous offrir son refuge à l’ADN chic et singulier. Variation subtile de mobilier d’époque, de boiseries raffinées, de touches coloniales et de charme britannique, le campement de luxe qui vous accueille prolonge le voyage au Ladakh… de l’intérieur.

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Glamping dans la vallée de la Nubra

Votre itinérance transhimalayenne vous emmène toujours plus haut, flirter avec le Kardoung-la, un des plus hauts cols carrossables du monde, perché à 5359 mètres. Subjugué par l’âpreté minérale du décor, vous gagnez enfin la vallée de la Nubra, lovée entre les cimes déchiquetées et le ciel, comme figé dans l’éternité. Dans cette partie du Ladakh oasis verdoyantes, dunes de sable blanc et rivière limpide soulèvent les montagnes. Les journées oscillent entre découverte des villages, immersion monastique et contemplation himalayenne.

Puis vient l’heure d’explorer de nouveaux sommets depuis votre campement de luxe semi-éphémère. Déco à l’esprit Dandy, cuisine savoureuse, service majordome, salle de bains habillées de cuivre et couchers de soleil féeriques sur l’Himalaya… Tout ici obéit à la perfection de ces lieux rares dans lesquels on s’oublie pour mieux se retrouver. Voilà pourquoi les hommes n’ont jamais fini de rêver…

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Y aller​​

Meilleure période : Entre juin et septembre

Nous contacter

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Complètement givrés

Complètement givrés

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SOUS LE SIGNE DE L’EXTRÊME

Du Pôle Nord au Pôle Sud, cet article vous emmène fouler ces terres glacées au magnétisme extrême.

Embarquement, direction : les rêves d’une vie !

Loin des foules et de l’agitation du monde, il est des terres oubliées qui ont le don d’aimanter les voyageurs en quête de sensations toujours plus rares et insolites… Lotis au-delà des frontières ultimes des hémisphères de notre planète, les Pôles sont de ces lieux qui s’offrent (plus pour longtemps…) comme un ultime refuge à la civilisation moderne. De la pureté absolue du Grand Nord aux territoires extrêmes du Grand Sud, l’équipe de Charly souffle 4 idées de voyages à celles et ceux qui n’ont pas froid aux yeux.

Une expédition arctique dans le Spitzberg

Terre d’exploration nimbée de mystères, le Spitzberg frissonne encore du récit palpitant des explorateurs qui ont eu le privilège de s’aventurer en ces lieux. La plus grande île de l’archipel norvégien du Svalbard, lotie au-delà du Cap Nord abrite en effet un monde où les sens et l’esprit n’en finissent pas de perdre leurs repères.

Vous naviguez au-delà du 80ème parallèle, sentez la banquise craquer sous le passage du bateau, abordez des fjords profonds et vous enivrez de la lumière si particulière du Soleil de Minuit.

Restez attentifs, morses, phoques, baleines et renards arctiques sont là, tout autour de vous… Jusqu’à ce que l’ours polaire s’invite dans la partie et captive tous regards. Il est là, devant vous, arborant son imposante silhouette. La rencontre avec le Seigneur Blanc de l’Arctique ne laisse jamais de glace…

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Un voyage « Inuit » au Groenland

La seule mention de son nom, Groenland, suffit à évoquer le silence des grands espaces arctiques rompu par le fracas retentissant des blocs de glace dans la mer. S’aventurer dans la plus grande île de l’Arctique (et du monde !) c’est renouer avec la nature grandiose, brute, sauvage et primitive des terres polaires inexplorées. Vous slalomez en kayak entre les icebergs XXL, tutoyez les baleines de la baie de Disko, randonnez le long du fjord d’Ilulissat et vous mesurez aux plus grands glaciers de l’hémisphère nord.

Lorsque le soleil estival joue les prolongations et que les monstres de glaces étincellent de 1000 reflets bleutés, dorés et irisés : gare aux frissons. Si l’envie, enfin, vous vient de briser la glace, la culture ancestrale des communautés Inuits et leurs villages en bois aux couleurs chatoyantes sont là pour réchauffer l’atmosphère.

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Une escale en Patagonie australe

Aux antipodes du Spitzberg et du Groenland, les sirènes de la mythique Ushuaia attirent irrésistiblement le voyageur épris de nature et d’aventure. Et oui, Nicolas Hulot ne s’y est pas trompé…

Aux confins de l’Amérique latine, la ville la plus australe au monde ouvre en effet une porte sublime vers la Terre de Feu (Tierra del Fuego) et ses paysages glaciaires qui voient la Cordillère des Andes plonger dans la mer. Comment ne pas être touché par la pureté de ses cimes enneigées, par l’immensité de ses glaciers et par la toute-puissance de la nature sauvage et volubile ?

A travers le labyrinthique Détroit de Magellan qui terrorisait les navigateurs européens d’antan, vous gagnez le Cap Horn, la Canal de Beagle et l’île Magdalena en saluant au passage pingouins, cormorans, goélands et éléphants mer. Dans ce lieu que l’on appelle « fin del mundo » (le bout du monde) vous êtes bien au « Sur del Sur » (le sud du sud) mais pas encore au bout du bout du monde…

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​​Une croisière d’exploration au-delà du cercle polaire Antarctique

Au départ d’Ushuaia, la Terre de Feu s’éloigne progressivement pour laisser place à un monde tel qu’il n’en existe nulle part ailleurs sur Terre… N’est-on pas ici sur le continent le plus isolé, le plus froid et le plus sec et de la planète ?

Grand comme 26 fois la France et recouvert de calotte glaciaire à près de 98%, ce territoire de tous les superlatifs, façonné par la mer et le vent, ne doit pourtant pas sa magie à ses seuls paysages, semblant échappés d’un magazine géographique imprimé sur papier… glacé ! Non, il y autre chose, un sentiment de complétude grisant, un « je ne sais quoi » qui émane en silence de ce paradis blanc et vous relie irrémédiablement aux profondeurs de votre être…

Guidés par les autochtones (otaries, manchots empereurs, orques, baleines à bosse et albatros..) vous naviguez dans le sillage du commandant Charcot à travers glaciers vêlants, icebergs et sommets déchiquetés plongeant à pic dans l’océan. Votre expédition en zone polaire vous mène du passage de Drake que vous survolez à la baie de Marguerite que vous explorez en zodiac…

Puis le tracé de la navigation franchit enfin la ligne mythique du cercle polaire Antarctique : 66°33 de latitude Sud. Seule une poignée de scientifiques et de voyageurs privilégiés s’aventure en ces lieux.

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– D’UN EXTRÊME A L’AUTRE –

Un voyage « bipolaire » sur-mesure

L’attraction des Pôles est parfois si puissante que le voyageur ne sait où mettre le cap… Pour remédier à ce dilemme, l’équipe de Looking for Charly a conçu un voyage sur-mesure de 50 jours dédiée à une exploratrice aventurière et exigeante.

Du Spitzberg au cercle polaire en passant par le Groenland, l’Islande, la Patagonie et l’Antarctique, ce tour du monde polaire réalisé en deux parties (été/hiver) a inspiré cet article.

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72 heures à Copenhague

72 heures à Copenhague

Immersion, esprit hygge et bonnes adresses 

Copenhague n’a pas volé sa place dans le classement des Smart cities les plus avant-gardistes de la planète. Entre ADN écolo, fièvre design, architecture durable et art de vivre hygge, la vibrante capitale danoise fait figure de véritable source d’inspiration pour les cités urbaines qui peinent à se réinventer.

Ce week-end à Copenhague vous invite à prendre le pouls de la danish way of life. Un dosage parfaitement équilibré entre patrimoine, adresses de charme, audace architecturale et chaleur nordique.

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Depuis l’aéroport, vous rejoignez votre hôtel. Des eaux limpides, des bicyclettes qui filent, des espaces verts à profusion… Non, votre chauffeur ne vous emmène pas à la campagne mais bien dans le centre urbain de Copenhague. Vous comprenez pourquoi la ville engagée à devenir la première capitale du monde neutre en carbone a de bonnes chances d’y parvenir…

JOUR 1 – VENDREDI 

17h00 – Poser ses valises à l’hôtel Le Nimb

Avec ses airs de palais néo-mauresque, on pourrait croire le Nimb échappé du Rajasthan… Que nenni ! L’emblématique hôtel de la capitale danoise plante son décor insolite au cœur des célèbres jardins Tivoli. Son restaurant étoilé, son vaste rooftop, son spa dernier cri et ses chambres élégantes en font un refuge confidentiel particulièrement propice au fameux hygge. 

20h00 – Un saut en enfance aux Jardins de Tivoli 

Quand le soleil décline sur la capitale danoise, l’ancêtre des parcs d’attractions revêt son plus beau manteau de lumières pour électriser les nuits copenhagoises. Marchés de Noël, patinoires, vin chaud et pommes d’amour cèdent la place aux feux d’artifice et aux concerts en plein air dès l’arrivée du printemps. 

OU DORMIR A COPENHAGUE?

“Nos 5 autres hôtels préférés.”

– Nobis hotel : le plus intemporel. 

– Hotel d’Angleterre : le plus légendaire.

– Hôtel Alexandra : le plus design.

– Skt Petri : le plus hype. 

– Sp34 : le plus branché. 

JOUR 2 – SAMEDI

09h00 – Mettre le cap vers le port de Nyhavn 

 Le port croquignolet de Nyhavn semble avoir été dessiné spécialement pour les adeptes de flâneries et de romances. Lorsque la ville s’éveille, livrant à la lumière du jour la magnificence de ses demeures polychromes, gare aux émotions. Les mâts, les mouettes et les bateaux prêts à prendre le large : tout ici respire l’ambiance des villes maritimes nordiques.

10h00 – Un shot d’inspiration créatrice au Musée du Design

Installé dans un ancien hôpital du XVIIIème siècle, le Design Museum de Copenhague revisite avec brio les formes, les couleurs et la géométrie. Sur un parcours allant de l’Art Nouveau à nos jours, vous retracez l’histoire du Design danois, explorez les œuvres iconiques de Kaare Klint et admirez en vedette les célèbres chaises d’Arne Arne Jacobsen.

11h15 – Une promenade Royale dans le quartier de Frederiksstaden

Du design danois au style Rococo du XVIIIème siècle il n’y a qu’un pas… à travers le quartier Royal de Copenhague qui abrite le fief d’une des plus anciennes monarchies du monde. Dites bonjour à la reine sur la place de l’Amalienborg où trône la résidence d’hiver de la famille Royale. Et n’oubliez pas que 11h27 sonne l’heure de la relève de la Garde.

12h30 – Savourer les plats emblématiques de la nouvelle scène gastronomique nordique

De retour sur la terre ferme, la Nouvelle Cuisine Nordique vous donne rendez-vous à l’Almanak pour un déguster les fameux smørrebrød revisités avec finesse. Le restaurant, loti dans un élégant immeuble des quais aux airs de paquebot Art déco mise sur la naturalité et la saisonnalité des produits.

14h00 – Découvrir une perspective archi-spectaculaire de Copenhague

La ville, née de l’union de la terre et des eaux se découvre aussi à partir de ses canaux. Confortablement installé, dans votre bateau privatisé, vous glissez, un verre à la main, au fil des chefs d’œuvres architecturaux de la capitale danoise. L’occasion de saluer au passage la petite sirène de Copenhague, née de l’imagination de l’écrivain Hans Christian Andersen.

16h00 – Plonger dans les sphères du design à Strøget et dans le quartier latin de Copenhague

De retour sur la terre ferme, la zone piétonne du Strøget et du quartier latin vous happe au cœur du Vieux Copenhague. Galeries d’art, showrooms, places pavées, arrière-cours et églises surmontées de flèches… Que vous souhaitiez relooker votre intérieur, sentir le pouls des tendances, où respirer l’insouciance de la vie étudiante : tout y est.

17h00 – Gravir la tour Rundetarn

Au cœur du quartier latin, à l’ADN chic et Bohème un édifice aux airs de tour de Babel attire immédiatement l’œil. La Tour Rundetarn, construit au XVIIème siècle abrite le plus vieil observatoire astronomique encore en service en Europe. Partez à l’assaut de son escalier en colimaçon. Vos efforts seront récompensés par la vue à 360°sur le tout Copenhague.

19h30 – Une envolée gustative chez Höst

Mobilier dépareillé, cour végétalisée, vaisselle épurée et esthétique minimaliste…On ne compte plus le nombre de prix du design remportés par ce restaurant depuis sa création. Côté assiettes, vous vous laissez porter par les saveurs subtiles et les associations audacieuses de la bistronomie nordique. Un univers d’inspiration pensé pour combler tous les sens. 

JOUR 3 – DIMANCHE

09h00 – Se la jouer comme les vrais danois

A Copenhague, la petite reine porte bien son nom, et pour cause, la moitié des habitants pédale quotidiennement. Le moment est donc venu d’enfourcher un vélo pour vous mettre au diapason de la vie locale. Votre chevauchée vous mène de l’Opéra habillé de verre et de marbre à l’île de Slotsholmen en passant par la silhouette massive de Bibliothèque Royale.

12h30 – Déjeuner le long du canal 

Quand les découvertes sportives ouvrent l’appétit, rien de mieux qu’un déjeuner chez Kompasset abrité dans une charmante bâtisse du XVIIIème. Les fabricants de compas de navigation qui occupaient l’ancienne manufacture ont cédés la place aux foodies et autres amateurs de déco en quête de plaisirs hygge jubilatoires.

14h00 – Une marche digestive dans Christianhavn

Ses canaux étroits, ses ruelles pavées et ses belles demeures du 18ème font de ce quartier, aux faux airs d’Amsterdam l’un des plus paisibles et charmants de Copenhague. Ne manquez pas l’Eglise de Notre-Sauveur et son clocher en spirale, caractéristique du style baroque nordique, que les amateurs de défis n’hésitent pas à gravir.

14h30 – Dans les sphères du Copenhague underground à Christiania

L’enclave de Christiania, fait battre le cœur d’une communauté sociétale expérimentale unique en Europe. Entre ateliers d’artistes, street art, bicoques récup’ colorées et vie culturelle hyper-active, vous découvrez le style de vie à part de cette ville dans la ville de 34 hectares qui a la particularité d’être autogérée par son millier d’habitants.

17h00 – Prolonger l’échappée Design à l’aéroport… où le voyage ?

Arrivez deux heures avant le décollage pour flâner dans les allées de cet aéroport qui reflète à la perfection l’identité du design scandinave vanté dans tous les magazines de déco. 

COMMENT SE RENDRE A COPENHAGUE ?

Vol DIRECT au départ de Nice/ 2h25:

Tous les jours à l’aller comme au retour sauf les mardis avec la compagnie Norwegian Airways

Vol DIRECT au départ de Paris / 1h55:

Tous les jours à l’aller comme au retour avec Air France, Norwegian Airways, Vueling & EasyJet

Avec un peu plus de temps :

Une incursion au musée d’art moderne Louisiana, pour rendre hommage au génie de Warhol, Klein, Duffufet et les autres sur un site splendide, en bord de la mer.Une introduction à la nouvelle cuisine nordique, en compagnie d’une bloggeuse, journaliste et écrivain culinaire. Une séance de shopping rue Jægersborggade, sous le signe de la branchitude et de la chine (pas le pays, les brocantes !).Une extension à Bornholm, un paradis insulaire et confidentiel au cœur de la Baltique…

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3 drôles de dames chez les Big Five

3 drôles de dames chez les Big Five

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L’interview de Simonetta 

Accent chaleureux et énergie contagieuse émanant d’une âme en mouvement perpétuel : Simonetta, notre travel designer s’est prêtée au jeu de l’interview pour vous conter son dernier périple africain.

Ce voyage, c’est celui de 3 générations, 3 femmes passionnées d’Afrique qui ont posé leurs valises au cœur de la vie sauvage et préservée de la Tanzanie du Sud. Un article plein de surprises, d’émotions et de rebondissements qui vous transporte dans les réserves encore inexplorées du continent africain… pour rugir de plaisir !

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Tout d’abord, pourquoi avoir choisi la Tanzanie du Sud ?

“Notre choix s’est naturellement posé sur la Tanzanie du Sud car ses réserves inexplorées, sont moins fréquentées que celles du nord. C’est une nature forte à la beauté intacte et indomptée que l’on retrouve ici. Une Tanzanie vraie, secrète et authentique. La destination parfaite pour réunir 3 femmes passionnées d’Afrique.”

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​​D’où vient cette passion commune pour l’Afrique? L’amour de l’Afrique remonte à mon enfance… Je devais avoir 10 ans quand ma mère a ramené un lionceau à la maison. A la base, ce lionceau était celui d’un photographe animalier. Il nous le confiait de temps à autre le temps d’aller travailler. Mais nous nous sommes tellement attachés à ce lion qu’il a fini par rester 6 mois à la maison. Mais nous ne pouvions pas le garder au-delà. Aussi, lorsqu’il est parti, cela a été un vrai déchirement. Peu de temps après, une nounou somalienne est venu à la maison. Je crois bien qu’elle a fini de nous transmettre le virus de l’Afrique. De ces souvenirs profondément ancrés dans la mémoire familiale est née notre passion pour l’Afrique qui est devenue le continent de cœur de 3 générations : moi, Simonetta (48 ans), ma mère (83 ans) et ma fille (21 ans). Et de cette passion africaine qui nous lie est née l’idée de ce voyage intergénérationnel. “

Quel a été le moment le plus fort du voyage? “Il y a eu beaucoup de moments forts. A vrai dire, il y a eu des moments forts dans tous les safaris, tous les jours, tout le temps… Mais si je devais en choisir un, ce serait le face à face avec une famille de jeunes lions dans la réserve de Selous. Ce choix est dans doute lié à ma fascination pour les lions… Quand on se retrouve à un mètre ou à un mètre et demi des lions, on a l’impression de retrouver son âme d’enfant, d’être complètement seul face à la vie animale, de ne plus faire qu’un avec la nature. On se sent attendri, apaisé. On oublie tout. Au-delà de cette sensation puissante, ce qui nous a vraiment marqué à toutes les trois, a été de nous retrouver face à plusieurs générations de lions. Il y avait là deux vieux mâles, des lionceaux et puis plusieurs femelles dont trois qui se détachaient nettement du tableau. Nous nous sommes revues, toutes les trois. C’était comme un clin d’œil.”

​​Le plus grand frisson ? “Une rencontre insolite avec les pachydermes du parc de Ruaha lors d’un safari nocturne. Nous avons d’abord roulé, feux éteints avant de nous arrêter au beau milieu de la réserve et de la nuit. Et puis nous avons commencé à entendre les branches s’agiter de plus en plus fort dans les arbres. Les éléphants étaient là. Il y en avait plein tout autour de nous. Entendre et sentir la brousse procure une sensation vraiment extraordinaire. Puis le ranger a allumé la torche, ce qui n’a pas été du tout (mais alors pas du tout) du gout de la maman éléphant qui se trouvait à 3 mètres de nous. Elle s’est mise à crier de toutes ses forces en plein milieu de la nuit. Elle était dans une colère noire. Même ses bébés, au caractère visiblement déjà bien trempé semblaient nous en vouloir. Ils nous paraissaient gigantesques. Nous nous faisions toutes petites. Nous n’en menions vraiment pas large…”

​​Le plus grand frisson ?“Une rencontre insolite avec les pachydermes du parc de Ruaha lors d’un safari nocturne. Nous avons d’abord roulé, feux éteints avant de nous arrêter au beau milieu de la réserve et de la nuit. Et puis nous avons commencé à entendre les branches s’agiter de plus en plus fort dans les arbres. Les éléphants étaient là. Il y en avait plein tout autour de nous. Entendre et sentir la brousse procure une sensation vraiment extraordinaire. Puis le ranger a allumé la torche, ce qui n’a pas été du tout (mais alors pas du tout) du gout de la maman éléphant qui se trouvait à 3 mètres de nous. Elle s’est mise à crier de toutes ses forces en plein milieu de la nuit. Elle était dans une colère noire. Même ses bébés, au caractère visiblement déjà bien trempé semblaient nous en vouloir. Ils nous paraissaient gigantesques. Nous nous faisions toutes petites. Nous n’en menions vraiment pas large…”

Le plus grand moment de béatitude ?“Il s’agit incontestablement du trek avec les chimpanzés dans le Parc de Mahale Mountain. Le lodge se trouve au cœur d’une réserve à la beauté immaculée que vous rejoignez en petit avion de brousse puis en bateau. Vous êtes ici loin de tout, dans un territoire vierge qui abrite l’une des dernières colonies de chimpanzés sauvages au monde. Devant vous, il y a les eaux cristallines du lac Tanganyka et derrière vous une montagne peuplée de chutes d’eau vrombissantes. Quand vous vous enfoncez dans la forêt, l’excitation est à son comble. Vous êtes aux aguets du moindre mouvement, du moindre signe, du moindre cri, de la moindre feuille qui bouge dans les arbres. Et puis là, soudain, vous les voyez, ils sont partout. Ils savent que vous êtes là. Ils s’arrêtent et vous regardent dans les yeux. Vous leur trouvez un air de famille. Vous ne bougez plus d’un iota. Le temps est comme suspendu dans un rêve éveillé. Le safari pédestre vous offre une leçon d’humilité inoubliable. “

La sensation la plus forte ?

 “Plonger et nager avec les requins baleines offre des sensations… de taille ! Vous êtes ici au large de l’île de Mafia, dans les eaux du premier parc marin de la Tanzanie. Du bateau, on voit déjà très bien les requins baleines, joueurs, qui glissent le long de l’embarcation et sortent la tête pour attraper le plancton. Pendant que ma mère rencontrait les géants des mers depuis le bateau, moi et ma fille nous jetions à l’eau. A chaque plongeon avec masque et tuba, nous nous retrouvions face à face avec une créature marine géante. Autour de nous, il devait y en avoir 40 ou 50, de les toutes tailles, de toutes dimensions. Leurs silhouettes, leurs mouvements, leur peau tachetée et leur douceur infinie nous ont littéralement envoutées… On est bien loin des dents de la mer !”

La plus grande émotion 

“Nous étions dans notre lodge qui se trouve être au cœur de l’habitat naturel des léopards. Et une femelle léopard avait justement choisi le bungalow qui se trouvait à côté du notre pour faire ses bébés. C’était à la fois très touchant et attendrissant de voir une maman léopard allaiter ses bébés à quelques pas seulement de notre bungalow. Nous ne remercierons d’ailleurs jamais assez Mère Nature et Mère Léopard de nous avoir offert ce joli cadeau. En guise de supplément, nous avons même eu droit à notre dose d’adrénaline quotidienne car bien sûr, il fallait être vigilent pour ne pas déranger maman léopard et ses petits. Aussi, le soir, les rangers nous accompagnaient pour circuler dans le lodge. C’était une expérience exclusive, une vision féerique très forte que seuls les lodges privés de la Tanzanie du Sud peuvent offrir. On se sent en immersion totale dans la nature sauvage. On est littéralement « Into the Wild ».”

​​La plus grande frayeur ?

“Contre toute attente, la plus grande frayeur de notre voyage en Tanzanie du Sud n’a été provoquée ni par les lions, ni par les léopards mais bien par… un scarabée. Véridique ! Ma fille a une peur bleue des scarabées. Alors, lorsqu’elle en a trouvé un dans la tente, elle s’est mise à hurler comme une hystérique. J’ai immédiatement attrapé un verre pour emprisonner la (petite) bête et le sortir de la tente mais malgré cela ma fille a mis un moment pour s’en remettre. Elle était effrayée par le noir profond et la dimension XXL de l’insecte. Pour ma mère et moi, ce fut une autre histoire, nous riions jusqu’aux larmes… “

​​Le plus bel instantané ?

“J’ai choisi cette photo car je trouve qu’elle incarne bien le trio à travers ses trois générations et sa passion pour l’Afrique. C’est une image précieuse qui saura réveiller le souvenir nostalgique de ce voyage inoubliable.”

Le plus grand sujet d’étonnement ?

“En venant en Tanzanie du Sud, on s’attend parfois à trouver la savane, la brousse et les terres brulées de l’Afrique. Contre toute attente, nous nous sommes retrouvées face à une variété de couleurs et de paysages insoupçonnés. Ici ce n’est pas seulement jaune et doré. C’est aussi vert, boisé et foisonnant. Les arbres en fleurs du parc Selous, les eaux cristallines du lac Tanganyka, donnent l’impression d’être tantôt dans la jungle tropicale, tantôt dans une crique de l’océan indien. Ce fut pour ma mère, ma fille et même moi, qui possède une longue expérience de l’Afrique, un grand sujet d’étonnement et d’émerveillement.”

Un hébergement coup de cœur ?

Notre lodge dans le parc de Selous était incroyable! Une oasis d’élégance, de sérénité, et de confort, sertie au cœur d’une réserve grande comme la Suisse. Dans ce lieu confidentiel et parfaitement coupé du monde, le luxe est partout. Il est dans les tentes de toiles, spacieuses, ouvertes et parfaitement intégrées dans leur environnement. Dans les douches d’où l’on peut entendre (ou voir, au choix) le hennissement des hippopotames qui s’abreuvent dans le lac, à deux pas de là. Il est aussi dans les rencontres que l’on y fait. La dimension humaine est tellement forte qu’elle vous emmène au-delà de l’hébergement. Le général manager du lodge, par exemple est un passionné des étoiles. Le soir, vous vous posez dans le jardin et il vous enseigne les constellations un verre à la main. Il n’y a ni pollution sonore, ni tracas, juste le partage, l’émerveillement et l’immensité de la voute céleste. Un vrai supplément d’âme pour vivre le « bush » des étoiles plein les yeux.”

Une recommandation particulière pour s’aventurer en Tanzanie du Sud ?

“Beaucoup de voyageurs me demandent « quelle est la meilleure période pour voyager en Tanzanie du sud ». Je réponds souvent « la saison sèche ». Mais en réalité chaque saison à son avantage. Nous avons privilégié le hors saison. C’était le début de la saison des pluies. Un très bon choix que nous ne regrettons pas. Les paysages étaient très verts. Il y a avait moins de monde aussi. Et l’impression d’avoir les parcs pour soi, ça n’a pas de prix…”

Un dernier mot ?

“C’est un joli souvenir de la fin du voyage qui aura le dernier mot de cette interview. Nous nous apprêtions à rejoindre l’aéroport quand une famille de guépards – il y en avait une dizaine – est venue nous saluer, en guise d’adieu. Ils tournaient autour de la voiture, à quelques pas de la piste de l’avion et prenaient leurs aises, en toute tranquillité. C’était comme s’ils voulaient nous retenir ici. Un moment que je n’oublierai jamais.”

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